Des nouvelles de Face Hunter

Des nouvelles de Face Hunter
Des nouvelles de Face Hunter
Mode et beauté
Face Hunter - Yvan Rodic

 

Sélection de clichés pris par Face Hunter, explorateur culturel, chasseur de tendances et fabricant de contenu éphémère, au cours de ses récentes pérégrinations.

 

Veveysan, 32 ans, Yvan Rodic, alias Face Hunter a commencé sa carrière chez Saatchi&Saatchi avant de créer le blog sur la mode le plus innovant de la toile. Visionnaire, il comprend très vite que la mode n’est désormais plus uniquement créée par des designers, portée par des mannequins célèbres et présentée sur papier glacé par des éditeurs influents, mais qu'elle naît dans la rue, arborée par des anonymes.

Depuis 2006, il parcourt le vaste monde équipé d'un appareil photo, en première ligne pour saisir cette révolution. Chaque voyage lui donne l'opportunité de dénicher des inconnus séduisants au look parfois improbable, déjanté ou hyper stylé. Ses modèles sont des personnes rencontrées au détour d’une rue, grâce à son flair extraordinaire. Ses dizaines de milliers de followers sur Facebook et sur Twitter témoignent qu'il avait vu juste.

 
Choisissez-vous une personne parfois uniquement en raison de l’originalité de ses lunettes ?

Oui, cela peut arriver. Les lunettes à elles seules peuvent donner une idée de la personnalité de quelqu'un et faire un look.

Comment abordez-vous les gens dans la rue ? Est-il facile de les convaincre de se laisser photographier ?

J’essaie d’être naturel et direct. Les gens sont souvent un peu timides, mais une fois l’effet de surprise passé, ils se sentent flattés et acceptent à 80%.

Dans quelle ville préférez-vous travailler et pour quelles raisons ?

En général, j'aime évoluer et travailler dans des environnements différents. Mais si je devais en choisir une, je dirais LA pour la diversité de ses habitants, sa lumière et son atmosphère inspirante.

Vous photographiez essentiellement des femmes jeunes. C’est un choix ou l’excentricité est-elle absente chez les hommes et les plus de 30 ans ?

J’essaie de photographier toute personne qui m’inspire. Mais je pense que pour des raisons culturelles et sociologiques, très souvent les individus sont plus innovants en termes de style avant d’être « casés et rangés ». Même si les choses sont en train de changer, les femmes restent en général plus à l’aise avec l’idée d’expérimentation stylistique. 

Parmi les milliers de personnes déjà photographiées, certaines vous ont-elles durablement marqué ? Lesquelles et pourquoi ?

Oui bien sûr. Chaque photo est une rencontre, chaque personne photographiée est une forme d’inspiration. Parfois, il s’agit uniquement d’un bref moment partagé pendant la prise de vue et d’autres fois ces rencontres font naître de belles amitiés sur le long terme. Par exemple, ma rencontre avec la comédienne australienne Nathalie Kelley m’a permis de repenser mon travail et d’y apporter une approche plus humaniste et spirituelle.

Quels sont vos projets pour 2017 ?

Je travaille sur mon troisième livre.

Si vous n’étiez pas Face Hunter, vous seriez … ?

Je serais probablement anthropologue.

Face Hunter 2017Face Hunter 2017Face Hunter 2017

Face Hunter - Yvan Rodic

Sélection de clichés pris par Face Hunter, explorateur culturel, chasseur de tendances et fabricant de contenu éphémère, au cours de ses récentes pérégrinations.

 

Veveysan, 32 ans, Yvan Rodic, alias Face Hunter a commencé sa carrière chez Saatchi&Saatchi avant de créer le blog sur la mode le plus innovant de la toile. Visionnaire, il comprend très vite que la mode n’est désormais plus uniquement créée par des designers, portée par des mannequins célèbres et présentée sur papier glacé par des éditeurs influents, mais qu'elle naît dans la rue, arborée par des anonymes.

Depuis 2006, il parcourt le vaste monde équipé d'un appareil photo, en première ligne pour saisir cette révolution. Chaque voyage lui donne l'opportunité de dénicher des inconnus séduisants au look parfois improbable, déjanté ou hyper stylé. Ses modèles sont des personnes rencontrées au détour d’une rue, grâce à son flair extraordinaire. Ses dizaines de milliers de followers sur Facebook et sur Twitter témoignent qu'il avait vu juste.

Choisissez-vous une personne parfois uniquement en raison de l’originalité de ses lunettes ?

Oui, cela peut arriver. Les lunettes à elles seules peuvent donner une idée de la personnalité de quelqu'un et faire un look.

Comment abordez-vous les gens dans la rue ? Est-il facile de les convaincre de se laisser photographier ?

J’essaie d’être naturel et direct. Les gens sont souvent un peu timides, mais une fois l’effet de surprise passé, ils se sentent flattés et acceptent à 80%.

Dans quelle ville préférez-vous travailler et pour quelles raisons ?

En général, j'aime évoluer et travailler dans des environnements différents. Mais si je devais en choisir une, je dirais LA pour la diversité de ses habitants, sa lumière et son atmosphère inspirante.

Vous photographiez essentiellement des femmes jeunes. C’est un choix ou l’excentricité est-elle absente chez les hommes et les plus de 30 ans ?

J’essaie de photographier toute personne qui m’inspire. Mais je pense que pour des raisons culturelles et sociologiques, très souvent les individus sont plus innovants en termes de style avant d’être « casés et rangés ». Même si les choses sont en train de changer, les femmes restent en général plus à l’aise avec l’idée d’expérimentation stylistique. 

Parmi les milliers de personnes déjà photographiées, certaines vous ont-elles durablement marqué ? Lesquelles et pourquoi ?

Oui bien sûr. Chaque photo est une rencontre, chaque personne photographiée est une forme d’inspiration. Parfois, il s’agit uniquement d’un bref moment partagé pendant la prise de vue et d’autres fois ces rencontres font naître de belles amitiés sur le long terme. Par exemple, ma rencontre avec la comédienne australienne Nathalie Kelley m’a permis de repenser mon travail et d’y apporter une approche plus humaniste et spirituelle.

Quels sont vos projets pour 2017 ?

Je travaille sur mon troisième livre.

Si vous n’étiez pas Face Hunter, vous seriez … ?

Je serais probablement anthropologue.

Face Hunter 2017Face Hunter 2017Face Hunter 2017
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